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Has Twilight In The Desert Begun? (PDF)
Matthew R. Simmons, Simmons & Company International
Are We Nearing The Peak Of Fossil Fuel Energy?
Slides for a talk given at Connecticut College, New London, CT
(8 April 2008)
48 slides seemed to have a lot of fresh material, with more attention to the consequences of peak oil than previously. -BA
Diamonds of Hope: Peak oil interview with Prof Peter Newman (video)
Linda Blagg, YouTube
Part A
Part B
(6 February 2008)
From Wikipedia,
Environmental scientist, activist and educator, Peter Newman is perhaps best known internationally for coining the term ‘automobile dependence’ in the second half of the eighties to explain how the kind of cities we are building based on sprawling suburbs was inevitably leading to the growth in automobile use.
Good-Bye, Cheap Oil. So Long, Suburbia?
Mara Der Hovanesian, Business Week
Author James Kunstler says the Automotive Age is almost history and deconstructs McMansion living
The suburban landscape has been marred by foreclosures and half-built communities abandoned in the subprime aftermath.
But James Howard Kunstler, author of a dozen books, including The Geography of Nowhere: The Rise and Decline of America’s Man-Made Landscape, thinks there’s a bigger threat to those far-flung neighborhoods: the scarcity of oil. As Kunstler sees it, oil wells are running dry and the era of cheap fuel is over. Given the supply constraints, he says the U.S. will have to rethink suburban sprawl, bringing an end to strip malls, big-box stores, and other trappings of the automotive era.
Kunstler, 59, predicts a return to towns and cities centered around a retail hub-not unlike his hometown of Saratoga Springs, N.Y. But the shift to this new paradigm, he says, will be painful. (Kunstler could be off the mark; he predicted technological Armageddon after Y2K.) BusinessWeek writer Mara Der Hovanesian spoke with Kunstler about suburbia, which he calls “the greatest misallocation of resources the world has ever known.”
(24 April 2008)
Le Québec pourrait manquer de pétrole dès 2030
Francis Vailles, La Presse Affaires (Quebec)
Les réserves de pétrole s’épuisent, si bien que le Québec pourrait être contraint de réduire considérablement sa consommation d’or noir d’ici 2030.
Telle est l’étonnante conclusion du chercheur Patrick Déry, analyste en énergie du Saguenay, qui a fait une étude fouillée sur le sujet.
Selon le chercheur, la forte demande d’énergie des pays émergents comme la Chine et l’Inde, jumelée à la raréfaction des nouveaux gisements de pétrole, pousse les grands pays consommateurs vers une impasse.
Patrick Déry est consultant dans le domaine énergétique depuis plusieurs années. Il a notamment comme client l’Université du Québec à Chicoutimi. M. Déry est titulaire d’un baccalauréat en physique et d’une maîtrise en génie électrique de l’Université Laval.
«Ces dernières années, l’écart entre la demande et les capacités de production s’est rétréci rapidement, si bien que le moindre événement entraîne une diminution de la production et propulse le prix du pétrole à des sommets», écrit-il dans son étude, réalisée pour le compte du Conseil régional de l’environnement du Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Pour évaluer les disponibilités de pétrole pour le Québec, Patrick Déry dit avoir retenu les scénarios les plus réalistes de quatre groupes de chercheurs sur le pétrole dans le monde.
(24 April 2008)
Patrick Déry is an Energy Bulletin contributor, having written Peak Phosphorus. This is the fourth of five reports on the energy situation in Saguenay-Lac-Saint-Jean (Quebec).
Other newspaper articles about his recent report:
Des idées pour un Québec sans pétrole
Abandonner le pétrole avant qu’il nous abandonne
The PDF for the report is excerpted below. For other publications (in French), see GREB.
-BA
État et perspectives énergétiques mondiale et québécoise (PDF)
Patrick Déry, Groupe de recherches écologiques de La Baie (GREB)
Le présent rapport est le quatrième d’une série de cinq sur l’énergétique au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les trois premiers rapports portent sur des concepts importants de l’énergétique que sont la substitution énergétique, l’économie d’énergie et le rendement énergétique. Le quatrième aborde l’énergétique aux niveaux mondial et québécois. Le cinquième et dernier rapport mettra l’accent sur la situation régionale face à la question énergétique.
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Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est une région productrice d’énergie. C’est sans doute pourquoi les questions énergétiques sont la plupart du temps abordées ici sous l’angle de ce que l’on produit et non de ce que l’on importe. Or, notre région n’est pas isolée du reste du monde et, malgré sa richesse énergétique, elle n’en est pas moins dépendante de nombreuses formes d’énergie provenant de lieux plus ou moins éloignés.
Rarement, l’énergétique est étudiée dans son ensemble. Les intervenants de chaque filière travaillent isolément. Les intérêts privés l’emportent souvent sur l’intérêt collectif. Or, une vision plus large de l’ensemble de l’énergétique est nécessaire avant d’amorcer une planification énergétique à long terme. Après avoir apporté, dans les trois précédents rapports, un éclairage nouveau sur quelques concepts clés, nous tenterons maintenant de donner une vue d’ensemble du secteur énergétique régional pour en dégager des perspectives jusqu’en 2030. Ainsi, au sein du cinquième et dernier rapport, nous pourrons inclure dans notre portrait énergétique régional la production énergétique mondiale et québécoise.
Dans les pages qui suivent, nous dresserons d’abord les perspectives futures de production de chaque filière énergétique disponible pour la consommation québécoise. Nous estimerons ensuite, selon divers critères, les trajectoires possibles de la consommation d’énergie dans les prochaines années. Puis, nous proposerons un cadre réaliste pour une future planification énergétique, en combinant la production des différentes filières au sein de divers scénarios. Les émissions de gaz à effet de serre provenant de la consommation d’énergie y seront aussi évaluées.
(April 2008)
The report on the state of energy for Quebec, mentioned in the previous article.
Peak oil is real; it is time economists faced up
Andrew Evans, The Guardian
Larry Elliot blames rising commodity prices on the weakening dollar (Against the grain, April 21). If Germany, the UK, China or any other country wants to buy oil or any other commodity, first it must buy dollars. This means that it is not possible to sell dollars and buy commodities. Most of the world sell their currencies to pay for commodities, supporting the dollar. Elliot says “even those who believe fervently in dwindling reserves of crude in the coming decades would struggle to argue that peak oil is the reason prices are five times higher than in 2002”. However, in the four years I have been making my upcoming film PetroApocalypse Now?, this is precisely what they have been arguing.
Matt Simmons, a leading peakist says $300 may be five years away. The reason the oil price has been rising is because global oil production has been flat for three years and there is no spare capacity of the crude oil required by the world’s refineries. Food prices have risen rapidly because agriculture is enormously energy intensive. As far as the dollar goes, the US government has had no option but to print more money to pay for the oil, creating a dangerous inflationary spiral. Peak oil is real; it is time economists faced up to the limits to growth and stopped trying to pretend that this is something they can fix by fiscal jiggery-pokery.
Andrew Evans
Producer, PetroApocalypse Now?
(24 April 2008)





