United States & Canada – Nov 17

November 17, 2008

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A limit to green jobs

Bill Paul, Energy Tech Stocks
Memo to President-elect Obama (Part 1 of 3) – Foreign Firms Control How Many ‘Green’ Jobs You Can Create

About those millions of new “green” jobs you want to create. You’re going to have to check with companies in Europe and Asia, not America. Sorry to say, the U.S. waited too long to go green. The new clean-and-green U.S. economy you want to create will be controlled by wind energy companies in Europe, solar photovoltaic (PV) companies in Asia, and Japanese automakers that are way ahead in the race to develop plug-in hybrid electric vehicles (PHEVs).

Probably the best hope you have for a green energy industry in America that we actually control is geothermal power. But to do that, you’re going to have to call ExxonMobil and Chevron, companies your ardent supporters love to hate, because oil companies possess the necessary drilling expertise. (If you don’t call, another foreigner, Shell, will likely dominate.)
(17 November 2008)


Brookings panel gives advice to incoming president on energy, climate, economic policies

Brookings Institution via E&E TV
On the campaign trail, President-elect Barack Obama spoke extensively about clean energy, improving the nation’s energy security and climate mitigation. As he transitions into the White House, how can he successfully turn this campaign rhetoric into policy?

During today’s E&ETV Event Coverage of a Brookings Institution event, a panel of energy policy experts gives recommendations to the incoming president on how best to handle cap-and-trade legislation and energy policy.

Participants include William Antholis, the institution’s managing director; Brookings Senior Fellows Charles Ebinger and E.J. Dionne Jr.; and Suzanne Maloney, a senior fellow at Brookings’ Saban Center.
(13 November 2008)


Québec: Le RNCREQ veut mobiliser la société civile vers un objectif d’indépendance pétrolière

Press release, RNCREQ (Regroupement national des conseils régionaux de l’environment du Québec)
Montréal – Profitant du dévoilement hier d’un important rapport de l’Agence internationale de l’énergie (IEA), le Regroupement des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ) annonce qu’il entend mettre en avant, dès le printemps 2009, une consultation de l’ensemble des régions du Québec sur l’enjeu fondamental de la réduction de la dépendance de la société québécoise au pétrole.

La réduction de la disponibilité du pétrole est inévitable, et comme le souligne l’IEA, il semble que cela se fera plus tôt que tard. Mieux vaut donc s’y préparer plutôt que de réagir à cette crise pouvant engendrer de nombreux effets négatifs sur les économies et les sociétés. Fortement dépendant du pétrole, le Québec est particulièrement vulnérable. Mais il a aussi la chance de pouvoir compter sur un territoire et des ressources pouvant lui permettre d’en sortir gagnant.

Pour les 16 conseils régionaux de l’environnement (CRE), cet important virage n’est toutefois possible que s’il peut s’appuyer sur un fort appui de la population. Cette consultation devient donc un passage obligé pour permettre à la société québécoise de se doter d’une vision et d’un plan structuré visant le remplacement progressif du pétrole par les ressources énergétiques québécoises. Il s’agit donc de transformer dès maintenant nos craintes face à une crise mondiale de l’énergie en saisissant les opportunités pour le Québec. Il faut s’y préparer intelligemment, progressivement et collectivement.

Parmi les questions qu’ils entendent soumettre à la population, les CRE veulent savoir si les Québécois sont ouverts à de nouveaux développements hydroélectriques, comme celui de La Romaine, dans la mesure où ils s’inscrivent à l’intérieur d’une démarche structurée visant l’indépendance au pétrole d’ici 2030. Pourquoi ne pas chercher à utiliser notre électricité pour favoriser l’électrification des transports? L’arrêt des importations de pétrole pourrait-il s’avérer beaucoup plus profitable aux Québécois que les revenus générés par l’exportation de leur hydroélectricité? Quel rôle notre forêt peut-elle jouer sur le plan énergétique? Quelles balises environnementales et sociales devons-nous nous fixer? Quel est le réalisme économique d’une réduction de notre dépendance au pétrole?

C’est à ce débat visionnaire et collectif que le RNCREQ veut convier la population du Québec. Il compte à cet égard sur l’appui de nombreux partenaires qui partagent sans aucun doute le même enthousiasme envers cette initiative. Ces derniers contribueront à faire de cette démarche un véritable succès et permettront, dans leurs champs d’activité respectifs, de valider les enjeux économiques, sociaux et environnementaux de l’approche proposée. Un exercice des plus stimulants qui positionnera la société québécoise parmi les leaders de la planète quant à ce grand défi du XXIe siècle.

Les seize conseils régionaux de l’environnement (CRE) interviennent en faveur de la protection et de l’amélioration de l’environnement à l’échelle de chacune des régions administratives du Québec. Par leurs actions, ils cherchent à favoriser l’intégration des préoccupations environnementales dans les processus de développement régional. Pour eux, ce développement doit se faire dans le respect de la capacité de support des écosystèmes. C’est une condition essentielle au développement durable.
(13 November 2008)
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Tags: Energy Policy, Politics